1. a) Evidemment, ceci ne prétend pas passer pour une analyse - c'est seulement une incitation à (re)ouvrir le "dossier politique" de cette guerre, dont je parie qu'on ne manquera pas de faire de gorges chaudes lorsque ce sera apaisé...

b) Cela ne prétend pas non plus annuler dans l'insignifiance les questions d'identité ethno-religieuse. Mais je dois préciser que, dans plusieurs chroniques antérieures, j'ai insiste sur la question, à mon ses ouverte, ou pendante, du minimum d'instance identificatoire (nommée, dans le contexte, "Figure") peut-être nécessaire au politique (disons, en dépit de la conception de la démocratie comme "imprésentable"), et qui'par ce biais et par d'autres, je suis loin de prétendre balayer d'un revers de main l'exigence, ou la demande, identitaire. Mais la question est: jusque à quel point le contexte de l'Etat - nation et de la domination de fait de certains de ces Etats sur les autres rend-il cette demande folle?